• Du sang sur le carrelage

    Coucou ici il y aura trois langues: français, espagnol et italien. Bonne lecture.^^

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    Chapitre 17: Masque d'Angoisse et petite bouille d'ange

    -Angoissant.

    Je suis dans les bras de cet homme terrifiant.

    Rodrigue lui est sortit de la poubelle sous la menace de l’arme d’un des compagnons de l’italien.

    Les délinquants, qui nous poursuivaient, ont fui en le voyant.

    Il se déplaça ver la voiture et m’y balança. Rodrigue m’y rejoint peu de temps après. L’italien s’installe au volant et démarre.

    -Chi seï ?(Qui êtes-vous ?)

    Seul le silence me répondit. Je voulus réitérer ma question mais le nouveau meilleur ami de Rodrigue me fit un petit coucou à ma tempe. Ce qui me cloua le bec.

    - Rodrigue…hay uno que que hay que ceder. (Rodrigue…il y en a un qui à céder.)

    Il pâlit. Il se rapproche de moi, passe son bras autour de mes épaules, glisse sa main son mon tee-shirt et presse ses doigts sur ma blessure. Son souffle sur ma peau me fit frissonner.

    J’ai chaud. Est-ce normal ?

    - No hay nada serio El punto saltó pero no agravó la lesión. Me reuniría con él más tarde. No te preocupes. (Il n’y a rien de grave. Le point a sauté mais n’a pas aggravé la blessure. Je le recoudrais plus tard. Ne t’inquiète pas.)

    Je sens tous les regards sur moi.

    -T’es toute rouge.

    Bah normal jamais un homme n’a pas été aussi proche de moi.

    Nous arrivons dans une villa blanche avec un jardin immense.

    On nous fait descendre du véhicule et avancer en direction de l’entrée. Là on est dans le « hall » de ce mini-château. L’homme aux yeux de sang se dispute avec deux autres hommes. Le ton monte. Très vite. Tout comme leurs deux corps qui tombent.

    Rodrigue semble choqué. J’ignore quelle tête je fais mais elle doit plaire à ce fou. Il tire dans le genou de l’homme qui nous gardait.

    Rodrigue se précipite à ces côtés. Déformation professionnelle sans doute.

    - I deboli devono morire. (Les faibles doivent mourir.)

    Il me regarde avec ses yeux de prédateurs.

    - Cosa ne pensi? (Qu’en penses-tu ?)

    - I forti sarebbero i soli dunque ha avere il diritto di viveri? (Les forts seraient donc les seuls a avoir le  droit de vivres ?)

    - Esatto. (Exact.)

    - I forti sono deboli se non ci sono deboli per renderli forte. La domanda sarebbe dunque piuttosto:  Che cosa fatto che siamo bravi se non ci sono più di debole? (Les forts sont faibles s’il n’y a pas de faibles pour les rendre fort. La question serait donc plutôt : Qu’est-ce qui fait que nous sommes fort s’il n’y a plus de faible ?)

    - Niente (Rien.)

    - Buona risposta. Sono debole. Fuggo una vita che evacuo. Non ho bisogno di nessuno per morire e ne seguo l'unica che decide. (Bonne réponse. Je suis faible. Je fuis une vie que j’excrète. Je n’ai besoin de personne pour mourir et j’en suis la seule décidant.)

    - E lui? (Et lui ?)

    - Gli è bravo. È un leone. Non deve morire. Soprattutto non. È utile. (Lui est fort. C’est un lion. Il ne doit pas mourir. Surtout pas. Il est utile.)

    - Non ho bisogno di nessuno. (Je n’ai besoin de personne.)

    - È un errore. Io ho i due piedi nella tomba. Sono morta già e ho bisogno di lui. (C’est une erreur. Moi j’ai les deux pieds dans la tombe. Je suis déjà morte et j’ai besoin de lui.)

    - Sei strano. (Tu es étrange.)

    - E tu sei spaventoso. (Et vous êtes effrayant.)

    Il lève son arme. Je ne bouge pas. Il tire. Me rate. Je ne bouge pas. Il vise Rodrigue et tire.

    -Eris !!

    Rodrigue me rattrape de justesse. La balle m’a touché au sternum. Je regarde la plaie puis le tireur.

    - Mi fai male. (Vous m’avez fait mal.)

    Je me tourne ensuite vers Ro’. Ses yeux sont magnifiques.

    - Ro’ tengo pena. (Ro’ j’ai mal.)

    - Para seguro que tienes pena. Te pusiste una bala. ¿ Qué es lo que te tomaste? ¿ Te estás loco o qué? (Pour sûr que tu as mal. Tu t’es pris une balle. Qu’est-ce qui t’as pris ? T’es folle ou quoi ?)

    - Te tienes de bellos ojos. (T’as de beau yeux.)

    - ¡ Es no el momento de hacerle una referencia a Jean Gabin! ¡! ¡ Loco completamente loco!! (C’est pas le moment de faire une référence à Jean Gabin !! Folle complètement folle !!)

    -Piqua. (ça pique.)

    - ¡ DEJA DE PERNEAR!!! (ARRÊTE DE GIGOTER !!!)

    - ¿ Por qué ? (Pourquoi ?)

    - ¿ Por qué? ¡ MAÍZ PORQUE TU MEADOS LA SANGRE!! (Pourquoi ? MAIS PARCE QUE TU PISSES LE SANG !!)

    - Detalles…detalles … (Détails…détails…)

    -Que…

    Un grand éclat de rire nous arrête dans notre dispute.

    - Sei troppo divertente ... Vai, ti lascerò vivere. Paco chiama il documento '... (Vous êtes trop drôle…Allez va je vous laisse la vie. Paco appelle le doc’…)

    - Non ho bisogno ho già il mio medico e solo lui ha il diritto di toccarmi. (Pas la peine j’ai déjà mon médecin traitant et il n’y que lui qui a le droit de me toucher.)

    -... Hin Hin ... come vuoi la pollastrella. Gli daremo quello di cui avrà bisogno. (…Hin Hin…comme tu veux poulette. On lui donnera ce qu’il aura besoin.)

    - Perché è tutta rossa ? (Pourquoi elle est toute rouge ?)

    Un adorable enfant, roux comme une clémentine gorgée de soleil et aux yeux vert forêt, se cache derrière les jambes du fou.

    - Più tardi Rene dopo. Vai a giocare con Lorenzo in giardino. (Plus tard René plus tard. Va jouer avec Lorenzo dans le jardin.)

    Le petit garçon partit en compagnie dans grand homme blond.

    - Don Angelo Di Manigoldo dice "Maschera d'angoscia". Per servirti (Don Angelo Di Manigoldo dit « Masque d’Angoisse ». Pour vous servir.)


  • Commentaires

    2
    Dimanche 1er Avril à 18:30

    Tu lui en fait vraiment voir de toutes les couleurs a Eris, la pauvre...

    Un futur histoire d'amour entre Eris et Rodrigue ?sarcastic

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