• Caliente

    Chapitre 11: Onyx

     

    Ça va faire 5 heures que j’ai quitté le confortable appartement de Mitchel.

    5 heures que j’ai dit au revoir à mon juge préféré et à mon voleur adoré.

    5 heures que j’ai quitté le froid et la grisaille de l’Angleterre.

    Et ça fait plus d’une heure que je crève de chaud sous le brulant soleil d’Espagne à chercher un coin de fraicheur dans les rues de Madrid.

    Je sens que je vais mourir. POURQUOI L’Espagne ?!! Mais qu’est-ce qui m’a pris ? Je crains la chaleur comme la peste. J’aime le froid.

    Mon corps est lourd et je transpire comme une côte de bœuf sur le grill du barbecue. Heureusement que je ne porte pas de vêtements légers sinon qu’est-ce que ça donnerait. Ironie, ironie quand tu nous tien. Non mais quelle idée aussi de mettre un polo, un sweat-shirt, un jean et des baskets dans un pays chaud et en été. C’est complètement con. Mais quelle nouille !

    Les gens autour de moi me regardent bizarrement, chuchotent et s’écartent sur mon passage. Les enfants me pointent du doigt en riant. Je suis la nouvelle attraction du jour…Youpi…

    Une ruelle sombre ce découvre sur ma gauche, je m’y engage avec délice en espérant échapper à l’air et au regards lourd.

    J’avance d’un pas rapide, rabat ma capuche et posa ma main sur la dague offerte par Mitchel. J’ai failli refuser quant-il me la donner mais là tout de suite je suis bien contente de l’avoir. Elle a un pommeau en forme de dragon et sa lame est aiguiser bien dissuasive dans ce quartier malfamé où je suis suivi depuis 10 minutes par 5 hommes fort sympathique. Lol.

    Ma poisse doit compter parmi les légendes de ce monde car si je continue sur cette lancé je suis prête à parier que je vais tomber sur un cul de sac et qui les cinq derrière moi vont se faire une joie d’alléger mon portefeuille.

    D’ailleurs…pourquoi Edward à choisie une grenouille comme forme ? Ça me dépasse. Mais ma grenouille à sou-sou est toute douce une vraie peluche et surtout elle est bleue. Bleu et non verte ! Raisons de plus pour la gardez bien dodu. Quand je pense à la tête de Mitchel quand-il la vue…c’était à mourir de rire.

    Je tourne à droit et…oh douce ironie…un cul de sac…comme si nous nous n’y attendons pas ! Et si je me retourne qui vais-je trouver ? Les 5 affreux ? C’est bien vous avez gagnez un caramel. Et que veulent-ils ? Mon portefeuille. Vous êtes des génies…bravo.

    -Arrête de rêvasser et trouve une solution pour sortir de cette situation…légèrement épineuse ?

    La voix…ça fait longtemps que je t’ai pas entendu. T’étais où ?

    -Au Bahamas.

    Sérieux ?

    -Non. Ils attaquent.

    Je me jette sur le coté évitant ainsi le poignard. Je pars, flanche, oppercute par ci, coup de poing par-là, je sors ma dague et esquive Je dans entre mes adversaire en maniant ma dague comme une épée. Merci Léonard et Mitchel, je le répéterais jusqu’à ma mort.

    Une douleur aigue me vrilla le cerveau, un des assaillant m’a planté son arme dans mon épaule gauche. Par derrière. L e lâche. Je lui lance un regard de bête. Finis de jouer. On passe au chose sérieux. Je me jette sur lui en lui offrant un grand coup de pied dans le ventre et l’envoyant valser dans le décor. Je me fis blesser à plusieurs endroits par ses copains. Mes oreilles sifflent. Ma vitesse est considérablement ralentie par le poids de mon sac à dos. Ma vue se floute un instant.

    J’offre un coup de tête à mon assaillant de gauche, un coup de pied dans le service trois pièce de celui derrière moi, un coup poing dans le voisin d’en face qui tombe assommer et plante ma dague dans le bras de celui de gauche. Vivace comme quelqu’un qui saigne de partout, je me dégage de l’étreinte du cinquième et le renvoie dire bonjour aux poubelles.

    Sur les cinq seulement trois sont encore debout. Je reprends mon souffle et me met en position de défense. D’un mouvement de tête, je chasse une mèche de cheveux bleu de mon visage Ma jambe gauche me fait mal Mes muscles sont contracté au maximum, je suis prête à reprendre la lutte L’homme du milieu fait mine d’avancer. J e grogne et montre les dents.

    - ¡Aproximación si te lo atreves! (Approche si tu l’oses !)

    J’avance un pas menaçant, le regard froid et déterminer. Les chasseurs sont devenus les proies. La proie est devenue le chasseur.

    Ils lèvent les mains en signe de paix, ramassent leurs collègues et partent. Premier combat, première victoire. J’ai une épaule en sang ainsi qu’une jambe et mon ventre. Je sens plus ma main droite, mon œil gauche me fait mal et du sang coule de ma lèvre. Ça pourrait être pire. Je lève ma dague au niveau de mes yeux.

    -Au Moyen-Age, lors de leur première bataille les chevaliers avaient pour habitude de nommer leurs boucliers. Je ne suis pas une chevalière, tu n’es pas un bouclier mais je vais quand même te donner un nom…Dragon War.

    Ceci fait, je repris ma route. Ma vue est floue, j’ai froid…très froid. J’entre dans le premier bâtiment que j’entraperçoit. Un local poubelle m’accueille avec joie et mauvaise odeur.

    Quelque chose de chaud coule sur moi. Je pose un regard sur ma blessure au ventre, le sang en coule abondamment. C’est plus grave qu’il n’y parait. Je m’écroule dans les ordures.

    Mes oreilles bourdonnent, je voie des points noirs. Je me sens partir.

    Quelqu’un me secoue. Je lève la tête mais ne vis rien.

    Sauf ses yeux qui sont gris.

     

    Gris…onyx.


  • Commentaires

    2
    Dimanche 1er Avril à 14:13

    NNNOOOON !!!

    Ma petite Eris est bléssée !

    Et encore une autre langue ! XD Tu va nous faire des cours bientôt ^^

      • Dimanche 1er Avril à 14:27

        Ce n'est que le début

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